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vendredi 30 janvier 2015

« LA DOULEUR, L’ANIMAL... L’HOMÉOPATHIE »

 
                                            DrJacqueline Peker, vétérinaire homéopathe


 







LA DOULEUR, du latin dolor : oris : souffrance, à savoir une « sensation ou

une impression pénible » ou l’ensemble de ces sensations .

On peut préférer le mot MAL qui exprime la souffrance, le supplice, la torture...

la douleur dont les manifestations extérieures sont les cris, les convulsions,

la crispation, les gémissements, les grimaces, les plaintes, les spasmes, les

larmes...

LA DOULEUR EXISTE CHEZ L’ANIMAL
à plumes ou à poils, à sang froid

ou à sang chaud, terrestre ou aquatique, pluricellulaire ou unicellulaire...

mais elle existe chez tous les êtres vivants : les plantes, les arbres, l’herbe, les

pierres...

« Objets inanimés avez-vous donc une âme ? »

N’oublions pas la « douleur morale », dont les symptômes sont parfois moins

évidents, mais qui sait déséquilibrer nos animaux. Notre rôle est de combattre la

douleur sous toutes ses formes.

La non-assistance à être vivant en souffrance mériterait bien de devenir un

concept juridique.

A CHAQUE DOULEUR SON TRAITEMENT


Un traitement dépend de notre formation médicale, mais aussi des croyances de

ceux qui souffrent.

Que nos malades choisissent la médecine allopathique, l’homéopathie,

l’acupuncture, l’ostéopathie, le magnétisme, la prière... ce qui compte, c’est le

soulagement rapide mais, s’il y a récidive (parce qu’une lésion physiologique

baisse rarement les bras !), ce sera alors notre rôle de rechercher l’étiologie du

mal et le pronostic immédiat ou retardé.

L’appréciation de la douleur physique chez l’animal exige de grandes qualités

d’observation et un toucher subtile qui devra mettre en évidence toute sensation

pénible en un point ou dans une région du corps (douleur interne ou externe).

L’œil du malade, la sensibilité de la peau, le battement des ailes du nez, les

mouvements de la langue ou des lèvres, l’instabilité sur les membres... sont

autant de signes qui avertissent le vétérinaire.

Mais n’imaginez pas que nous ignorons pour autant les manifestations de la

douleur morale, si fréquente chez les chiennes que l’on prive de leurs bébés,

chez les chevaux que l’on change de box, chez les cochons qu’on jette sans

ménagement dans les camions, chez les poules réveillées par une musique

techno (récemment 400 poules sont mortes... une « rave-party » avait été

organisée près du poulailler.

Certes, mes chers confrères, la douleur chez l’ animal existe et trop souvent

nous en sommes responsables... mais il est tellement facile d’être indifférent.

Dans toutes les souffrances, nous devons intervenir le plus vite possible,

en choisissant la thérapeutique la mieux adaptée et oublions notre écrivain-
chirurgien, Georges Duhamel qui prétendait que « la souffrance donne la mesure

de l’homme ».

DOULEUR ET ALLOPATHIE


Les antalgiques périphériques sont surtout actifs dans les douleurs tendino-
musculaires, osseuses, ou articulaires, mais beaucoup moins actifs dans les

douleurs viscérales.

Les antalgiques centraux ou stupéfiants ne sont pratiquement pas utilisés chez

les carnivores.

Les antalgiques non anti-inflammatoire (Doliprane) peu agressifs vis-à-vis de

la muqueuse gastro-intestinale sont souvent utilisés chez les vieux chiens.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) utilisent le synthèse des

prostaglandines et ont une action anti-inflammatoire, antalgique, antipyrétique

et antiagrégant plaquettaire, mais on redoute l’irritation gastro-intestinale

secondaire fréquente chez les carnivores. Pour le cheval ou les bovins, on

préfère la voie intra-musculaire, les infiltrations directes dans l’articulation

douloureuse, la mésothérapie.

DOULEUR ET HOMÉOPATHIE


Le remède ne sera efficace que si on tient compte :

- Du symptôme prédominant ou de la modalité de la douleur,

- Du facteur déclenchant,

- De l’appréciation d’un symptôme concomitant.

C’est la CLINIQUE (donc l’observation manuelle, visuelle, auditive, olfactive)

qui impose la prescription, que la douleur soit légère, moyenne, violente,

périphérique ou neurologique.

LES GRANDS MÉDICAMENTS HOMÉOPATHIQUES


1°) Des douleurs ostéo-articulaires ou musculaires


ACONIT : douleurs aiguës avec angoisse, fièvre (coup de froid), tachycardie

BELLADONNA : douleur + rougeur + chaleur avec spasmes et sécheresse des

muqueuses

BRYONIA : douleurs fixes > pression, fièvre avec soif < mouvement

ARNICA : traumatisme → douleur, épuisement et angor

HYPERICUM : douleurs intenses des terminaisons nerveuses

DILUTION : 5 – 7 – 9 – 15 CH

L’état du malade et du mal indique la meilleure dilution.

Attention aux sensibilités individuelles et à la répétition des prises.

2°) Des douleurs abdominales


COLOCYNTHIS : la douleur plie le malade en deux

CUPRUM : crampes, spasmes

ARSENICUM ALBUM : douleurs digestives avec nausées, vomissements,

diarrhée + épuisement et anxiété.

L’homéopathie vétérinaire répond parfaitement aux traitements d’urgence.

En 30 ans, j’ai utilisé tous ces remèdes grands ou petits, seuls ou associés à

des médicaments allopathiques ou au pouvoir de nos mains. Je n’ai jamais pu

accepter la souffrance... un animal qui souffre vous le crie..., mais il faut savoir

toucher, regarder, sentir.

Le meilleur exemple qu’on puisse vous présenter pour le traitement

homéopathique de la douleur est celui de la cystite lithiasique du chat mâle.

Les propriétaires, absents toute la journée, ne remarquent pas que la litière n’est

pas mouillée. Pourtant le chat manifeste ses souffrances : il regarde ses flancs,

se pose dans son bac, gratte avec force, gémit... mais rien ne vient, sauf parfois

quelques gouttes d’une urine épaisse, sanguinolente et nauséabonde. Le pénis,

rouge et enflé reste à l’extérieur. Le ventre est chaud, ballonné et les plus avertis

peuvent palper une vessie énorme. La cause de ces douleurs : quelques grains de

sable qui ne peuvent franchir un urètre minuscule et encombré d’un os pénien.

Le regard de ces chats qui souffrent vous invite à agir vite, quelle que soit

l’heure.

Les maîtres « homéopathisants »
ont tous une trousse d’urgence et, dès les

premiers symptômes, ils ont donné : CALCAREA CARBONICA 15 CH : 10

granules, 15 minutes plus tard : CANTHARIS 9 CH : 3 granules, et 15 minutes

plus tard : BERBERIS 5 CH : 3 granules, et on continue jusqu’à l’amélioration,

jusqu’à l’expulsion du bouchon sableux, jusqu’à l’écoulement de l’urine.

Souvent le miracle n’a pas demandé plus d’une heure.

Mais, les récidives sont fréquentes, et le sondage ou l’intervention chirurgicale

sont indispensables.

Un traitement de confort sera prescrit, et le chat aura oublié ces biens mauvais

moments.



LE STRESS CHEZ LES ANIMAUX


STRESS du latin STRINGERE signifie ÉTREINDRE, serrer, lier, voire

même étouffer, oppresser.

Ces attitudes « physiques » entraînent angoisse, sentiment de détresse

qui « étreint » le cœur, l’âme.

DÉTRESSE : sentiment d’abandon, de solitude, d’impuissance que l’on

éprouve dans une situation poignante (élevage industriel, transport, abattage...)

Le mot « stress » existe en anglais dès le 17e

une tension... qu’on rapproche de la déformation des métaux (Strain).

Il faut attendre les années 50 pour que Hans SELYE devienne le père du

STRESS : état se traduisant par un syndrome spécifique à tous les changements

non spécifiques ainsi induits dans un système biologique.

Aujourd’hui, des découvertes en neuroendocrinologie et en immunologie

mettent ce concept à l’ordre du jour dans toutes les réunions médicales. On

- A l’augmentation du nombre des disciplines biologiques étudiant le stress,

- A la reconnaissance du concept de stress à tous les niveaux d’organisation

de l’écosystème au niveau moléculaire,

- A l’évolution des mécanismes physiologiques relatifs au stress sur plus de

400 millions d’années.

Le STRESS touche toutes les espèces animales – donc intéresse l’agriculture et

les animaux de compagnie.

 siècle : pression, charge produisant

- A des comportements agressifs (ce qui rend difficile la manipulation des

animaux stressés),

- A des pertes de poids,

- A une sensibilité aux infections (ce qui explique que plus de 80 % des

animaux d’élevage reçoivent des antibiotiques dans leur ration).

Certaines sociétés recherchent des traitements novateurs pour soulager ces

troubles secondaires dus au stress :

La fièvre des transports qui affecte les bestiaux en transit fait perdre

un milliard de dollars par an aux éleveurs canadiens et américains.

Walter CANNON (1914)

Le système sympathico-médullo-surrénalien (notamment la

sécrétion de l’adrénaline et de la noradrenaline) est nécessaire pour

faire face à des perturbations physiques et physiologiques.

Hans SELYE (1932)

reconnaît le rôle important du système cortico-surrénalien

(notamment la sécrétion des glucocorticoïdes) dans la réponse du

MASON en 1971 intègre la dimension émotionnelle de l’état de

La définition de l’état de stress, la plus souvent citée chez l’animal est

le «  résultat  de  la  sollicitation  exagérée  des  capacités  d’ajustement

comportemental et physiologique de l’animal ».

Cette définition ne fait toujours pas référence à l’état mental ou physiologique

de l’animal, de manière explicite.

Plus un animal se sent menacé par rapport au bon fonctionnement de son

corps (impossibilité de se coucher et de se tourner, problèmes de soif, de faim,

de douleur...) et de son équilibre mental (contexte social inadapté, problèmes

de peur, de frustration de sur ou sous-stimulation par l’environnement...), plus

Certes, nous ne pouvons qu’estimer l’état psychologique de l’animal à l’aide de

mesures physiologiques et comportementales, car nous manquons d’indicateurs

En fonction de l’origine du stress, différentes mesures peuvent être choisies. Les

mesures comportementales concernent généralement les réponses d’adaptation

à la situation (fuite, agression, immobilisation, exploration...).

Concernant la physiologie, les taux sanguins de cortisol, principal

glucocorticoïde chez de nombreuses espèces, sont souvent utilisés, car ils

augmentent, suite à l’application de facteurs de stress tous différents.

L’activité du système nerveux autonome

est une autre mesure couramment utilisée : activité cardiaque, dosage de

l’adrénaline et de la noradrénaline dans le sang, cortisolémie... mais sur

le terrain, ces mesures sont difficiles, d’autant plus qu’on les retrouve lors

d’activité physique ou de vigilance accrues.

Il faut savoir que l’état de stress d’un animal dépend, non pas de la

situation, mais de son évaluation de la situation.

Chaque individu est forgé de manière unique par son patrimoine génétique et

son expérience antérieure.

Donc, l’état de stress d’un animal est une expérience individuelle et

subjective. Ce que nous devons apprécier, c’est sa réactivité au stress.

POURQUOI est-il si important de mieux comprendre le comportement des

animaux d’élevage ?

POURQUOI est-il si important de lutter contre les troubles qu’entraîne le

- Parce qu’il faut optimiser les performances techniques,

- Parce que le consommateur doit pouvoir acheter les meilleurs produits.

« UNE VACHE QUI N’EST PAS STRESSÉE DONNE UN MEILLEUR

LAIT... ET CE MEILLEUR LAIT DONNE LE MEILLEUR

Vu et entendu à la TV.

La réussite de l’élevage tient à un équilibre entre plusieurs paramètres auxquels

l’animal doit s’adapter : la vie en communauté, les bâtiments, l’alimentation, le

microbisme, l’éleveur. Or, plusieurs éléments peuvent perturber cet équilibre :

sevrage, surpeuplement, bagarres, manipulations, bruits, soins, changement des

systèmes d’abreuvement ou d’alimentation, température ambiante.

Le « bon éleveur » doit détecter l’état de stress dans tout changement de

comportement car, en l’absence d’intervention, le stress devient « chronique »,

et l’animal ne parvient plus à s’adapter seul. Les performances zoologiques se

dégradent et la maladie survient.

Bien sûr, la première approche est le respect des normes zootechniques

classiques. Mais, qui peut dire que cette truie-là a besoin d’une semaine pour

s’adapter à la maternité, et telle autre a besoin de deux semaines ? Là intervient

l’individualisation de l’animal. Plus on cumule les facteurs nouveaux, et

plus le stress risque d’être important, et sa maîtrise passe par une meilleure

connaissance du comportement dans toutes les situations possibles.

Quand un éleveur entre dans un poulailler, il sait qu’il doit prévenir les poules,

siffler, parler, claquer dans ses mains.... Elles doivent le reconnaître, car toute

présence étrangère peut provoquer un stress qui agira sur la poule, la qualité des

coquilles ou de la chair... (les poulets canadiens destinés à la consommation ne

passent plus leur temps dans des cages, ils conservent leur bec, boivent de l’eau

fraîche, écoutent de la musique... et sont les meilleurs du monde !)

Nos médias ont beaucoup parlé du transport des animaux : camions vétustes

et surchargés, longs trajets sans eau, quelles que soient les conditions

atmosphériques. Pour la plupart d’entre eux, ce transport constitue une

expérience nouvelle. D’importants changements relatifs aux paramètres

endocriniens, enzymatiques et métaboliques, ainsi qu’aux électrolytes, à la

thermorégulation et à l’hydratation peuvent donc survenir. Chez un animal, ces

changements physiologiques peuvent avoir un effet négatif sur le poids vif et sur

la qualité même de la viande.

Il est indispensable de surveiller la densité du chargement, le mélange des

animaux,, la température ambiante, l’humidité... (cf CHARTE ou MANIFESTE

POUR LES ANIMAUX DE FERME).

Certains traitements nutritionnels ont été appliqués de manière préventive

ou comme reconstituant, pour modifier la réponse de l’animal au stress du

ET POURQUOI PAS L’HOMEOPATHIE ?


Chez les chevaux de course, GELSEMIUM 15 CH est utilisé presque

systématiquement pour tous les déplacements. Si l’animal salive, on lui associe

PETROLEUM 5 CH.

Un laboratoire irlandais TRIDELTA développe actuellement un réactif pour

mesurer le stress des animaux dans le sang. Il faut doser l’amyloïde A sérique,

la protéine C réactive P et l’hapto-globine... dont les taux s’élèvent très

rapidement en cas de stress... Ne serait-il pas mieux d’apprendre à respecter les

animaux ? A suivre !

De toute façon, il est facile de reconnaître un animal stressé et plus encore pour

un homéopathe qui se doit d’ajuster médicament et symptomatologie.

Combien en ai-je vu en 40 ans... des vaches, des cochons, des chevaux, des

chiens... Il suffit de regarder le poil, les babines, les ailes du nez, les yeux...

Comment oublier l’odeur d’un animal stressé ?

Voici un article très sérieux publié par une revue vétérinaire norvégienne... et

Le regard bovin renseigne sur le stress

Comment  savoir  si  une  vache  se  sent  bien  ?  C’est  très  simple.  Il  suffit  de  la

regarder droit dans les yeux.

Une  équipe  de  chercheurs  norvégiens  vient  de  publier  une  étude  affirmant

que  plus  une  vache  est  stressée  et  plus  le  blanc  de  ses  yeux  devient  visible.

Eleveurs  et  inspecteurs  vétérinaires  pourraient  utiliser  cette  caractéristique

physiologique comme mesure du bien-être et/ou du stress du bétail.

Agnete  Sandem  et  ses  collègues  de  l’Université  d’Agriculture  d’As  ont  donné

à  un  groupe  de  12  vaches  rouges  norvégiennes  une  boite  d’herbe  fraîche  et

proposé  à  12  autres  une  boite  similaire  comportant  un  couvercle  perforé,

dispositif les empêchant de s’alimenter avec l’herbe, qu’elles pouvaient toutefois

voir  et  sentir.  Les  réactions  des  animaux  ont  ensuite  été  enregistrées  sur

vidéo.  La  surface  moyenne  du  blanc  de  l’œil  des  animaux  du  groupe  frustré

–  y  compris  les  animaux  ne  montrant  pas  d’autres  signes  de  stress  –  devient

deux  fois  plus  importante  que  celle  du  groupe  de  référence.  Les  chercheurs

supposent que les vaches pourraient ouvrir plus grands leurs yeux afin de capter

des informations visuelles supplémentaires qui puissent être susceptibles de les

aider à régler cette situation problématique.

Le  fait  d’avoir  trouvé  un  indicateur  simple  du  stress  enduré  est  important.

Certains  producteurs laitiers font  du  bien-être  de leur  bétail  une  priorité,  des

bovins  peu  soumis  au  stress  s’avérant  plus  productifs.  De  plus  amples  études

sont  désormais  nécessaires  avant  que  de  telles  découvertes  puissent  être

exploitées  par  la  filière  laitière.  Pour  l’heure,  seules  des  mesures  concernant

le  taux  de  globules  blancs,  le  taux  de  cortisol,  le  rythme  cardiaque  et  la

déshydratation sont utilisées pour contrôler le stress. Mais ces tests sont délicats

et  lents  à  mettre  en  œuvre  et  une  technique  de  mesure  plus  simple  pourrait

rendre le contrôle plus accessible.

Tous les animaux sont stressés : dans les étables, dans nos appartements, dans

les zoos et dans les forêts, dans les volières et dans les aquariums.

LES POISSONS communiquent, perçoivent, souffrent... quand on les touche,

quand on les poursuit, quand on leur impose trop de bruit ou de lumière... ils

se plaignent, produisent des bruits... peut-être des « mots de douleur »... Leur

système nerveux présente les mêmes récepteurs à la douleur que les nôtres,

aussi ressentent-ils la peur, le stress, tandis que leur fréquence cardiaque et leur

rythme respiratoire augmentent, et qu’une décharge d’adrénaline est libérée.

Que penser alors de la pêche au filet qui les écrase, les déchire, les broie...

En fait, tous les êtres vivants connaissent le stress... donc les plantes, les arbres

ne sont pas épargnés... Des chercheurs de l’INRA étudient comment les plantes

réagissent aux stress imposés par la pollution et les carences minérales, par la

mise en évidence des ensembles de gênes dont l’expression varie en réponse à ces modifications.

Quand Jacqueline BARBENCEY redoutait que ses plantes soient stressées par

ses absences, elle leur donnait quelques granules d’Ambra grisea 15 CH...

Je suis sortie de l’École Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort... en 40 ans

dont plus de 30 en clientèle, je pense avoir traité tous les types d’animaux :

mammifères, oiseaux, reptiles, poissons... animaux à plumes, à poils, à écailles,

animaux à sang chaud ou à sang froid... animaux d’élevage, animaux sauvages,

animaux de compagnie... Combien étaient stressés... un peu... beaucoup...

intensément... Combien ont absorbé des granules homéopathiques ? Combien

ont été soulagés... parfois même guéris ?

Le stress c’est peut-être une maladie comme toutes les autres... donc, il faut

interroger, toucher, sentir, regarder... et surtout COMPRENDRE.


Dr JACQUELINE PEKER 



1 commentaire:

Arnaud Veto a dit…

Pour poser une question,allez au démarrage du blog (commentaires).
Aucune réponse ne sera donnée ici.
Merci