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jeudi 21 janvier 2010

une plante intéressante : uncaria tomentosa (griffe du chat)


La" griffe du chat" (uncaria tomentosa ) liane grimpante est surtout présente dans les forêts humides de l'Amazonie. Son nom provient de crochets qui permettent à la plante de se fixer aux branches des autres arbres et qui ressemblent à des griffes de chat. Elle est considérée comme une plante sacrée par les tribus de la forêt amazonienne du Pérou et ils lui attribuent une action sur l'esprit autant que le corps . Depuis plus de 2000 ans, Ils utilisent l'écorce de plante pour soigner tous leurs maux ( fièvre gastrite, entérite ,rhumatisme, ulcères cutanés...) et même comme contraceptif (action régulatrice sur le cycle féminin ).
C'est Klaus Keplinger qui nous l'a faite découvrir en 1970 après avoir entendu parler d'un homme guéri d'un cancer avec cette plante. Il a fait de nombreuses publications sur cette plante.
En 1994, l'O.M.S, à Genève a reconnu l'efficacité de la plante lors d'une conférence internationale.
Il semblerait que son efficacité est due à des alcaloïdes et autres constituants de la plante tels les glycosides, pour ses effets immunostimulants et anti inflammatoires.

INDICATIONS CHEZ L'HOMME :


-Effet immuno stimulant: Cette plante a été utilisée comme traitement d'appoint chez l'homme du cancer,des leucémies et sida et d'une manière générale à toutes maladies du système immunitaire

-Effet anti inflammatoire: Cette plante est utilisée comme traitement du rhumatisme.

-Effet sur le système cardiovasculaire: En inhibant l'agrégation plaquettaire et la thrombose et en améliorant l'irrigation cérébrale, elle pourrait avoir un effet bénéfice pour des patients atteints de la maladie d'Alzheimer ( effet anti-amnésique observé sur des animaux de laboratoire ).

-Effet anti mutagène: Une étude chez des fumeurs traités avec la griffe du diable durant 3 mois a montré que les poumons avaient repris leur couleur normale et que les substances mutagènes éliminées par les urines avaient disparu.

INDICATIONS EN MÉDECINE VÉTÉRINAIRE :


Chez les carnivores,elle est souvent prescrite en accompagnement de l'antibiothérapie..


De nombreuses présentations dosées à 0,25g, 0,5g et 1g... existent à usage humain qui peuvent être utilisées chez les carnivores en adaptant la posologie : elle est est de 20 mg /kg chez le chat et de 40 mg /kg chez le chien.

A côté de ces présentations de phytothérapie, il existe une présentation homéopathique : Uncaria tomentosa DH 8 en gouttes buvables solution aqueuse.  La posologie est de 5 à 10 gouttes/jour. Il est parfois difficile de se procurer cette présentation en France. mais elle est disponible dans les pays frontaliers.

Dans la pathologie des félins dominée par les maladies virales, cette plante a une efficacité remarquable et réduit la durée de la maladie ( coryza, typhus ,herpès virose....). Elle sera prescrite durant une quinzaine de jours,associée à d'autres médicaments. Dans la chlamydiose elle renforce l'action de la doxycicline. A ma connaissance, l'ayant prescrite durant des années, elle n'a pas d'effets secondaires.
Dans la leucose associée aux vitamines (Tonivit ND et aux oligoéléments (Cu, Au, Ag Oligosols ND ), elle prolonge sensiblement la vie de l'animal.
Par ses propriétés immuno-stimulantes ,elle peut être aussi prescrite dans le traitement post-opératoire du fibrosarcome félin associée au gui (Viscum album ) plante ayant des effets antimitotiques (voir l' article du blog sur le fibrosarcome).


Chez les canidés, l'effet immuno-stimulant est intéressant dans toutes les maladies virales (maladie de Carré, parvovirose... ). Elle a été aussi prescrite en cancérologie surtout en postopératoire notamment après l'ablation de tumeurs mammaires, d'angiosarcome de la rate et autres cancers durant plusieurs mois.
De plus cette plante a été utilisée avec succès dans la prévention de la grippe aviaire lors de l'épizootie chez les volailles il y a quelques années, probablement en renforçant les défenses immunitaires.
Donc une plante intéressante à ne pas oublier !


Bibliographie :

120 plantes médicinales: Dr M. Rombi ( Alpen )
Le guide de Phytothérapie: Dr J; Grunwald ( Marabout)
Publication: Traitement des affections virales chez le chat et les agneaux avec Una de gato Klaus Keplinger Lima 1987 .

vendredi 8 janvier 2010

L'arthrose



L’arthrose, le vieillissement, le silicium
et les plantes traitant le terrain

Le silicium est l’élément le plus abondant à la surface du globe après l’oxygène (28%). Il est présent dans les tissus des organismes vivants qu’ils soient animaux ou végétaux. Il est très utilisé dans l’industrie (les silicones, les semi-conducteurs, aciers spéciaux, etc…). Il en est produit plus d’un million de tonnes par an.

Les organes les plus riches en tissus conjonctifs et en tissus élastiques sont également les plus riches en silicium (artères, tendons, peau, articulations). La teneur en silicium diminue considérablement avec l’âge et cet appauvrissement est la cause principale du phénomène de vieillissement des tissus. Le silicium s’oppose à la sclérose des tissus élastiques en intervenant sur les radicaux libres très oxydatifs. Le silicium est un élément constitutif primordial des tissus musculaires tendineux et osseux.

Le calcium a besoin de silicium, en s’associant avec la vitamine C, pour fabriquer le collagène qui rend nos tissus flexibles et souples (os, tendons et cartilages). De plus, le silicium est nécessaire à la synthèse des glucosaminoglycosanes présents dans les cartilages articulaires. Son administration permet une récupération d’une bonne mobilité et une régression de la douleur. Il procure une reminéralisation des zones décalcifiées.

On peut l’associer au manganèse (modificateur du terrain), au soufre (propriétés oxydoréductrices et détoxifiantes) et au cuivre (anti-inflammatoire et anti-infectieux).

Le silicium n’est assimilable que s’il est organique. On trouve le silicium dans les plantes poussant sur les terrains siliceux (prêle, ortie, bambou…) et dans des tissus animaux (carapace de crabe, coquille de moule verte, aileron de requin…)

La grande ortie (urtica dioica) par sa présence de zinc est aussi active dans certaines pathologies cutanées et également par la présence de fer dans certaines anémies.

Le bambou (bambusa bambos) est indiqué dans les affections vertébrales (dorsalgies canines).

La prêle (equisetum arvense) est aussi indiquée dans la consolidation des fractures ; de plus, elle est diurétique.

A côté de ces plantes soignant le terrain, il peut être associé d’autres plantes riches en dérivés salicylés :

- La reine des prés (spirea ulmaria) : « l’aspirine végétale ». A partir de cette plante, un chimiste Allemand Gerhardt synthétisa l’aspirine.
- Le saule blanc (salix alba) : « le bien être des articulations »
- La gaulthérie (gaultheria procumbens) par son huile essentielle extraite de ses baies (wintergreen)
D’après le Docteur Max Tétau, Président de la Société Médicale de Biothérapie et de la Fédération Internationale de Phytothérapie, la totalité de la plante (totum synergique) est plus efficace que le principe actif seul. « Pour nous, le saule blanc est plus actif que l’aspirine, principe actif isolé, et n’abîme pas l’estomac. »

La griffe du diable (harpagophytum procumbens) qui a une action comparable à la phénylbutazone. Cette plante est très utilisée en médecine humaine, notamment en Allemagne (plante la plus vendue). Chez le chien, il est conseillé de la donner au cours d’un repas pour éviter d’éventuels vomissements ou diarrhées.

Sans oublier les bourgeons de feuille de cassis (ribes nigrum) qui activent les glandes corticosurrénales en produisant de la cortisone naturelle. (Autre indication : en dermatologie).

De nombreuses spécialités vétérinaires à base de silicium organique et de plantes sont commercialisées par nos laboratoires.

A défaut, la teinture mère de ces plantes peut être prescrite à la posologie d’une goutte par kilo et par jour. Le traitement doit être poursuivi pendant plusieurs mois. Il est préférable de prescrire ces différentes plantes séparément (à des heures différentes de la journée) pour ne pas perturber l’équilibre des principes actifs de chaque plante. Par ailleurs, rien n’empêche, en cas de poussées inflammatoires aigues, de prescrire des AINS.

La nature nous offre des possibilités thérapeutiques, pourquoi les négliger, notamment dans les affections chroniques.

Bibliographie : - Guide pratique de Mésothérapie Vétérinaire, Dr Vet André Vincent
- La revue de phytothérapie européenne (numéro 48)
- Oligoéléments et oligothérapie, Dr Claude Binet
- Rajeunir nos tissus avec les bourgeons, Dr Max Tétau
- 120 plantes médicinales, Dr Vet Max Romby
- La médecine douce des animaux, Dr Vet Gérard Lippert (etc…)



Article publié dans la Dépêche vétérinaire.

L'atopie canine


A PROPOS DE LA DERMATITE ATOPIQUE



La dermatite atopique (DAC) est en progression chez l’homme comme chez l’animal depuis ces dernières années. Elle toucherait 10 % de la population canine. En cinq ans, elle a doublé chez l’homme, notamment chez l’enfant (20 % seraient atteints).

Cette affection frapperait principalement les populations « surprotégées ». Le système immunitaire surprotégé par les vaccinations, les antibiotiques et les soins sophistiqués… donc « mal éduqué », se dérèglerait en l’absence de maladies infectieuses. Il n’y a que peu d’allergie dans les mégapoles hyper polluées du tiers-monde (Docteur F. HIBOU, Laboratoire Welleda).

Elle peut se définir comme une réponse d’hypersensibilité excessive et inadaptée du corps, dirigée contre des substances étrangères, classiquement non menaçantes. Elle correspond à une production inappropriée d’anticorps spécifiques, les IGE, dirigée contre les allergènes aériens (aeroallergènes : acariens,poussières de maison, moisissures, pollen…), alimentaires (trophoallergènes : œufs, bœuf, poulet, agneau, produits laitiers,levure de bière(?), colorants, conservateurs…) ou provenant de piqûres d’insectes (puces). Un régime d'éviction alimentaire est conseillé dans tous les cas de DAC.
Les aliments industriels "hydrolysés"contribueraient à limiter la DAC.

Cette hypersensibilité résulte d’une prédisposition génétique héréditaire.

La dermatite atopique se révèle plutôt chez le jeune adulte. L'apparition des premiers symptômes se situe entre 6 mois et 3 ans. D'après mon confrère Pascal Prélaud, les biopsies cutanées et les tests allergologiques n'ont aucune valeur diagnostique.
 Les races les plus touchés sont le Westie, Le Bouledogue français , le Sharpei, le Golden Retriever, le Labrador, le Boxer...
Cette affection représenterait selon mon confrère le Dr D. Carlotti, diplômé du Collège européen de dermatologie vétérinaire, 20 % des dermatoses canines et serait en nette augmentation, comme chez l'homme, à la suite l'augmentation de la pollution...
Plusieurs études récentes révèlent :
-que les allergènes alimentaires ne sont responsables que dans 25 % des cas.
- que dans 75 % des cas, ce sont les allergènes environnementaux les responsables de la dermatite canine.
L'altération de la barrière cutanée pourrait permettre la pénétration des allergènes.
Ainsi, les topiques et shampoings spécifiques présenteraient un intérêt non négligeable dans la conduite du traitement. Ils permettent de contrôler la maladie en restaurant la barrière cutanée.
 Un 1/3 des chiens atopiques développent une allergie aux piqûres de puces.

Diagnostic : 

L'International Task Force on Canine Atopic Dermatitis indique les critères de diagnostic :

-Premiers symptômes avant 3 ans.
-Vie essentiellement à l'intérieur.
-Prurit sine materia (sans lésion) au début.
-Atteinte des pieds antérieurs.
-Atteinte des 2 pavillons auriculaires.
-Pas d'atteinte du bord des oreilles.
-Pas ou peu d'atteinte dorsolombaire ( = symptôme évocateur d'une DAPP !).

Critères de diagnostic de la DAC d'après Prélaud et coll. :

-Apparition des symptômes entre 6 mois et 3 ans.
-Prurit cortico sensible.
-Pododermatite bilatérale érythémateuse inter digitée antérieure
-Erythème de la face interne des pavillons auriculaires.
-Chéilite inférieure.

 Sans traitement, l’affection évolue en excoriations, lichénification, hyper pigmentation…et devient chronique.

Les traitements classiques : 

-La cortisone, les cyclosporines (Atopica ND)… bloquent cette hyper-réactivité face aux allergènes, au moins le temps du traitement, mais ne sont pas sans effets secondaires.
Quant à la désensibilisation , d'après le Dr P.Prelaud : "elle n'est pas suffisante pour contrôler de façon radicale et définitive un cas de DAC, mais elle permet dans 60 à 80 % de limiter les interventions thérapeutiques..."

-Depuis q.q mois, un  nouveau traitement allopathique vient d'être commercialisé par le laboratoire Zoetis. sous le nom d'Aquovel.
Ce médicament allopathique inhiberait un enzyme (le Janus kinase) ayant un rôle important dans le déclenchement du prurit.
D'après le laboratoire, "il aurait une efficacité dans les 24 h et aurait un profil d'innocuité supérieur au versus corticoïdes"...Reste à savoir si le maitre du chien atopique sera contraint de donner ce traitement, me semble t-il symptomatique  durant toute la vie de son compagnon comme avec les corticoïdes et les immun o-modulateurs ou suppresseurs?

-De même, la désensibilisation nécessite un traitement à vie et ne donne pas toujours les résultats escomptés, car les allergènes responsables sont souvent multiples et pas toujours faciles à trouver.


Mon traitement :

1)-Soigner  le terrain :

En fait, à coté des allergènes, il y a un terrain réceptif, et soigner le terrain parait être utile.
 Il se trouve que les organismes atopiques assimilent mal le manganèse. Cet oligoélément est l’antiallergique universel et un modificateur de terrain.

Il peut être associé au soufre, qui est le désensibilisant universel, voire au cuivre en cas d’infection cutanée.
Il est préférable d’administrer les oligo-éléments à jeun.
Des présentations de lithothérapie déchélatrice* comme la Pyrolusite en 8 DH (manganèse) , le Soufre natif en 8 DH (soufre) et l'Azurite DH 8 (cuivre) semblent bien convenir à cette indication dermatologique.
La posologie est de 5 gouttes pour un chat et de 5 à 20 gouttes pour un chien .
Il est préférable les donner séparement comme d'ailleurs pour tous les médicaments de lithothérapie.
Le laboratoire des Catalyons (oligoéléments naturels ionisés) commercialise depuis peu une présentation vétérinaire : Animalyon beauté ((Zinc, Soufre, Cuivre, Magnésium, Silicium) qui pourrait aussi convenir . Cependant, il manque le Manganèse !
Ce traitement de fond doit être poursuivi durant 3 à 6 mois et même durant toute la vie du chien.

2)-Drainer :

Au début de tout traitement pour rendre l'organisme réceptif à la médication !
Environ durant une huitaine de jours .Renouvelable ! Drainez :

-la peau : avec des médicaments homéopathiques comme Viola tricolor 3 DH ou Lappa major 3 DH.
-les émonctoires (foie, rein ,intestins), d’où l’intérêt d’associer des plantes « amies » du foie et des reins*: Artichaut, Pissenlit, Orthosiphon, le Desmodium,  Chardon marie* …) ou des préparations homéopathiques comme Chelidonium majus + Taraxacum + Solidago + Carduus marianus  ââ en  4 DH.

3- Calmer l'inflammation :

Avec des plantes aux propriétés anti allergiques et anti inflammatoires comme le Desmodium (anti histaminique),  la Pensée sauvage (émolliente et drainante), la Bardane (sébo-régulatrice) le Cassis (anti inflammatoire) le Fumeterre (anti prurigineux)....
Ces plantes peuvent être données en EPS (Extraits de Plantes fraiches Standardisés) et seront prescrites dans un premier temps durant 3 semaines puis suivies de cures de 5 jours par semaine pour éviter de saturer le foie, organe de détoxification des substances venues de l'extérieur et notamment les composantes des plantes.
 L' association de ces 3 plantes est souvent employée  : Desmodium  + Bardane +  Pensée sauvage ou Fumeterre selon le tableau clinique observé.
En fonction de l'évolution de la dermatite, il est bon parfois de changer de plantes.

Un supplément nutritionnel,l' ABV K-TAR, a retenu mon attention. Sa composition a été mise au point par  mon confrère, le Dr Nicolas Baudin du laboratoire ABV* : il contient à la fois les oligo-éléments Soufre et Manganèse et des plantes drainantes  comme le Solidago, l'Artichaut....

4)-Apporter des probiotiques  :

Les allergènes, notamment alimentaires, franchissent la barrière intestinale, en particulier quand cette dernière est endommagée. C’est le syndrome de perméabilité intestinale (leak gut syndrom). L’organisme va produire des anticorps pour combattre la pénétration dans la circulation des « éléments étrangers » impropres à la consommation (peptides, protéines… non suffisamment transformés par les différentes étapes de la digestion).
 Il semblerait que cette perméabilité de l'intestin serait due à un déficit de sécrétion de mucus.


Cependant les probiotiques* apportés en supplément vont renforcer la barrière en la tapissant et auraient un rôle d’écran protecteur.
 Les probiotiques vont assurer une barrière protectrice contre le passage d'allergènes alimentaires..

Il a été prouvé, en médecine humaine, que les femmes recevant des probiotiques durant leur grossesse, accouchaient d’enfants moins sujets à l’atopie (études au CHU de Besançon).


5)-Apporter en complément des acides gras insaturés et de la Vitamine E  :

On peut aussi adjoindre des compléments  riches en acides gras insaturés productrices de prostaglandines, inhibant le développement des inflammations et influant positivement sur le système immunitaire : les huiles végétales : lin, onagre, bardane*, bourrache... et les huiles de poissons gras  (sardine, maquereau...ou saumon bio).
Remarque : il semblerait que chez les carnivores les AGE sont mieux assimilés quand ils sont d'origine animale plutôt que végétale.

Par ailleurs, il a été démontré que l'apport de vitamine E est recommandée dans le traitement de certaines maladies d'origine immunitaire, la dermatomyosite, le lupus discoïde érythémateux, le pemphigus érythémateux et l'épidermolyse bulleuse....et la dermatite atopique.
On en  trouve en grandes quantités dans l'huile de germes de blé  et accessoirement dans l'huile de tournesol.


6)- Topiques cutanés : 

Les brossages quotidiens et le recours à des shampoings émollients représentent la base de tout traitement des chiens atopiques.
Les topiques ont une grande importance pour restaurer la barrière cutanée, endroit de pénétration es allergènes.Ils se présentent sous forme de shampoing,spray, mousse pipettes spot on.
Une étude récente (2013) faite par mon confrère Bensignor montre tout l'intérêt d'une alternance shampoing (une fois/semaine) et mousse (2 fois/semaines).

 Conclusion :


Quelque soit le traitement prescrit, il apparait que malheureusement l'observance est en pratique mal réalisée, peut-être par un manque d'informations données par le vétérinaire ou  par un découragement du maitre devant la difficulté à appréhender cette maladie, notamment d'un point de vue financier.

Lire aussi les articles du blog :*

-les probiotiques.
-La lithothérapie déchélatrice.
Les plantes diurétiques
-Le Chardon-marie
-Le Desmodium
-La Bardane.
-Le site du Dr Nicolas Baudin : aquabiovet@net



L'article avait été publié dans la Semaine vétérinaire en 2009.
Article réactualisé en juin et novembre 2014.



dimanche 3 janvier 2010

lithothérapie déchélatrice vétérinaire

C’est l’utilisation thérapeutique des dilutions dynamisées de roches brutes et de minéraux, prélevés dans leur environnement. Ces minéraux subissent un protocole de dilution et dynamisation identique à celui des préparations des médicaments homéopathiques.
Ils constituent de merveilleux agents thérapeutiques dans un nombre très varié de situations pathologiques ,ayant l’avantage d’être ni nocif, ni iatrogène.
C’est dans les années 1970, que deux médecins, les docteurs TETAU et BERGERET jetèrent les bases de cette thérapeutique originale.
La dilution utilisée en litho thérapie est la huitaine décimale : DH8 (limite du pondéral et de l’énergétique). L’effet de déchélation (captation des toxines) rend bio disponible les « éléments-traces » nécessaires aux métabolismes et au bon fonctionnement de l’organisme. Elle dépollue l’organisme….
Comme pour les plantes, la totalité de la roche est plus efficace que le principe seul. Ici, aussi, le tout n’est pas égal à la somme des parties ! .
Les indications sont nombreuses en médecine humaine et vétérinaire.

-LA BLENDE DH8 :

Par la présence de Zinc, elle régularise la cellule pancréatique endocrine et stimule la glycolyse.
Elle sera donc un complément utile dans le traitement du diabète.
Elle peut être associée à Garnérite DH8 et  Urannite DH 8.

-LA CHALCOPYRITE AURIFÈRE DH8 :

Elle contient une importante quantité de cuivre, associée à du fer et de l'or.
Son indiction est le traitement complémentaire de toutes infections, toutes inflammations aiguës ou chroniques (bronchites, arthrites...).

-LA PYROLUSITE DH8 :

Pierre riche en oxyde de MANGANESE, oligo-élément considéré comme l’anti-allergique universel, elle sera indiquée dans l’atopie canine* et l’asthme du chat*.
Son action peut être renforcée par le SOUFRE NATIF DH8 par son action dépurative. Attention, l’emploi de ce minerai peut occasionner de la diarrhée. Il convient alors de diminuer la posologie en début de traitement.

--LA LEPIODITE DH8 :

Pierre riche en LITHIUM, elle sera indiquée dans l’anxiété, l’agressivité. Son action est renforcée en l’ associant à la TOURMALINE LITHIQUE DH8.

-LA MONAZITE DH8 :

Pierre du Brésil, légèrement radioactive, riche en métaux rares. Elle peut être associée au GALENE DH8, riche en plomb et au QUARTZ DH8, immunostimulant.
Leurs indications sont importantes en cancérologie, notamment, dans les tumeurs de la chienne et de la chatte âgées inopérables ainsi qu’après l’opération pour tenter d' éviter les récidives ou les métastases.
LA MONAZITE DH8 a été utilisée avec succès dans le traitement postopératoire du fibrosarcome du chat*, associée avec ARN-ADN 9CH et VISCUM 9CH, sans autre traitement. Le traitement débute dans les jours suivants l'opération et sera donné durant un minimum d'un an ou même davantage.



POSOLOGIE :

 5 gouttes pour un chat et 5 à 20 gouttes pour un chien.

Il est conseillé de donner ces médicaments de façon séparée !
Il est possible de commander des préparations en solution aqueuse : Attention : à conserver un mois au frigo


CONCLUSION :

La litho thérapie peut être prescrite seule, ou en complément d’autres traitements allopathiques ou homéopathiques selon « l’état d’âme » du praticien… Rien ne s’y oppose ! Tout au contraire, l’action déchélatrice des minéraux s’opposera aux effets iatrogènes de la chimiothérapie.

*Articles du blog à consulter :

-La dermatite atopique
-L'asthme félin
-Le fibrosarcome.

Cet article a été publié en décembre 2009 dans la Dépêche Vétérinaire et réactualisé en avril 2014

Phytothérapie vétérinaire (animaux de compagnie) publié dans la Revue de Phyto thérapie Européenne en Déc.2009



Phytothérapie en médecine vétérinaire des animaux de compagnie

Depuis une dizaine d’années, la phytothérapie en médecine vétérinaire s’est considérablement développée, aussi bien pour les animaux de compagnie qu’à la campagne pour les animaux de rente (label Bio).
Plusieurs laboratoires commercialisent des médicaments à base de plantes, tant pour les maladies aigues que les maladies chroniques mais pas pour les maladies de terrain .
Cependant, certains vétérinaires effectuent des prescriptions personnalisées, souvent associées à l’ homéopathie et à l’oligothérapie.
L’ observation de l’ animal montre que ce dernier se soigne souvent avec des plantes quand il est malade. Par exemple, le chat mange de l’ herbe (chiendent) pour se faire vomir et évacuer les boules de poil formées à la suite du léchage de son corps.
Faute d‘herbe, le chat d’ appartement s’intoxique en avalant des plantes d’ intérieur (Dieffenbachia, Muguet…).
De même, autrefois, les chevaux de corbillard s’empoisonnaient en avalant des baies d’if d’arbres plantés à proximité des cimetières.
L’homme a toujours essayé de se soigner ainsi que ses animaux domestiques par les plantes.
Caton l’ancien (234-149 av. JC) dans DE AGRICULTURA consacre 8 chapitres aux maladies des bovins, dans lesquels vingt cinq «médicaments» d’origine végétale sont préconisés dont le poireau, l’ail, le thym, la mélisse, la vigne, le laurier, la fève….
Au début du siècle dernier, les paysans soignaient encore leurs animaux avec des plantes :
-Décoction d’aulne, en application locale sur le corps de l’animal, pour éloigner les mouches et taons (80g de feuilles par litre d’eau).
-Frictions de la cage thoracique ou la partie douloureuse avec des feuilles fraiches d’aulne, pour soigner les douleurs rhumatismales ou les affections pulmonaires.
-Fenouil sauvage et feuilles de pissenlit contre les coliques du cheval.
Puis, l’avènement de la chimie a fait disparaitre ces remèdes ancestraux.
Depuis quelques années, avec le label BIO à forte valeur ajoutée, les agriculteurs reviennent aux médecines naturelles.
Nos animaux de compagnie souffrent souvent des mêmes maux que leurs maitres. Cette similitude peut, peut-être, s’expliquer par le même mode de vie.
Bref, eczémas, affections digestives, respiratoires, arthroses…, sont la grande activité des vétérinaires urbains !
Voici, quelques affections courantes qui répondent aux médecines douces :
l’ eczéma et la dermatite atopique:
En dehors de la pullicose, due aux puces, très fréquentes chez les carnivores, et mal admise par le maitre (« mon chien n’a pas de puces ! ») ainsi que les erreurs alimentaires (« il mange comme moi ») et les neuro-dermatoses (maitre stressé, chien stressé), il existe des maladies de terrain notamment la dermatite atopique.
Cette affection, congénitale, touche 10 % de la population canine, principalement les races à robe claire (Bichons, Westies, Caniches blancs, Jack russel, St bernard, Montagne des pyrénées, Golden retriever…).
Une étude américaine récente indique que cette affection est plus fréquente dans les portées de chien dont la mère est nourrie avec une alimentation industrielle durant sa gestation.
Chez les canidés, la manifestation de l’ atopie est principalement cutanée alors que chez les félins, elle est respiratoire (asthme).
Dans l’ atopie du chien, on observe 4 points de sortie essentiels :
Prurit des lèvres, léchage des extrémités des pattes, otites chroniques, irritations des grands plis (ars, aine, périnée) associés également à une conjonctivite bilatérale chronique. Sans traitement, l’affection évolue en excoriations, surinfections, hyperpigmentation ,lichenification…
Dans le traitement, il est recommandé d’apporter toujours du manganèse, oligoélément anti allergique universel et modificateur du terrain. Il a été observé chez l’homme que les organismes atopiques assimilaient mal le manganèse. Il en est probablement de même chez les carnivores.
Il peut être associé au soufre pour son action dépurative et au cuivre en cas de surinfection cutanée.
En plus de ces oligoéléments essentiels, il faut drainer les émonctoires (foie, reins, intestins…) par des plantes pour permettre l’élimination des toxines (complexes Ag-Ac), par exemple en prenant de la bardane (Arctium lappa), la pensée sauvage (Viola tricolor), le chardon-marie (Sibybum marianum)…
Ces plantes, prescrites en T.M à la dose d’ une goutte par Kg de poids.
Il est bon aussi d’apporter des acides gras insaturés pour renforcer les défenses cutanées : Onagre (Oenothera biennis), Bourrache (Borago off.), huiles de poisson fort appréciées par le chat !
Les probiotiques sont aussi utiles. En tapissant la paroi intestinale, ils limitent l’absorption intestinale des toxines alimentaires. D’ailleurs, un fabricant de croquettes en ajoute à son aliment et en associant du curcuma (CURCUMA LONGA) qui est un antioxydant et un hépatoproctecteur. Il va de soi qu’ il faut donner une alimentation hypoallergique et surtout éviter le bœuf, responsable de 10 % des allergies alimentaires.
Pour l’asthme du chat, il répond très bien à poumon-histaminum 9ch associé au manganèse (pyrolusite DH8).
D’une manière générale, le chat réagit très bien aux traitements homéopathiques, ainsi que les N.A.C (lapins, oiseaux…).
L’ ARTHROSE :
La médicalisation poussée des animaux de compagnie génère des animaux de plus en plus vieux. La vie sédentaire et le manque d’ exercice aggravent cette affection. L’arthrose est due à une dégénérescence des articulations associée à une sclérose des tissus et tendons. Les organes les plus riches en tissus conjonctifs et en tissus élastiques sont également les plus riches en silicium (artères, tendons, peau, articulations). La teneur en silicium diminue considérablement avec l’ âge et cet appauvrissement est la cause principale du phénomène de vieillissement des tissus. Le silicium s’oppose à la sclérose des tissus élastiques en intervenant sur les radicaux libres très oxydatifs. Le calcium a besoin de silicium, en s’associant avec la vitamine C, pour fabriquer le collagène qui rend nos tissus flexibles et souples. Son administration permet une récupération d’ une bonne mobilité et une régression de la douleur.
Il procure une reminéralisation des zones décalcifiées. On peut l’associer au manganèse (modificateur de terrain), au soufre (propriétés oxydoréductrices et détoxifiantes) et au cuivre (anti-inflammatoire et anti-infectieux).
On trouve le silicium dans les plantes poussant sur les terrains siliceux (prêle, ortie, bambou…).
Le bambou (BAMBUSA BAMBOS) est indiqué dans les affections vertébrales (dorsalgies canines). La prêle (EQUISETUM ARVENSE) est aussi indiquée dans la consolidation de fracture.
A côté de ces plantes soignant le terrain, il peut être associé d’autres plantes riches en dérivés salicylés :
La reine des prés (SPIREA ULMERIA)
Le saule blanc (SALIX ALBA)
Quant à la griffe du diable (HARPOPHYTUM PROCUMBENS), très utilisée chez l’homme, elle peut occasionner diarrhée et vomissement. Aussi, il est conseillé de la donner au cours du repas. A éviter chez le chat.
Les bourgeons de cassis (RIBES NIGRUM MG 1D), par leur action anti inflammatoire peuvent être aussi prescrits.
Les plantes en T.M ou en 1D sont à donner à raison d’une goutte par Kg. et par jour.
Les affections de l’appareil urinaire :
Elles sont fréquentes chez les animaux de compagnie. Par leur nature de carnivore, les chiens et les chats ont un rein fragile et développent très souvent des affections urinaires, voire une insuffisance rénale.
La pyélonéphrite :
Fréquente chez le chien, souvent diagnostiquée par échographie. Hélas, souvent il faut recourir aux antibiotiques (quinolones). Cependant, on peut associer des plantes comme la busserole (ARCTOSTAPHYLOS UVA-URSI) qui possède des propriétés antibactériennes.

L’ insuffisance rénale:
En vieillissant, les carnivores développent très souvent une insuffisance rénale. Elle se traduit dans premier temps par de la polydypsie, puis par des vomissements associés à une dégradation de l’état général .
La piloselle (HERACIUM PILLOSELLA) est une plante remarquable dans le traitement de cette affection. On peut la prescrire à raison d’ une goutte par Kg, toutes les heures dans les formes aigues pour débloquer la fonction rénale et 3 fois par jour en chronique. Le thé de Java (ORTHOSIPHON) et le lespedeza (LESPEDEZA CAPITATA) donnent aussi de bons résultats. Un régime alimentaire stricte est à observer : supprimer viande rouge et abats.
La cystite du chat :
Particulièrement fréquente chez le chat mâle castré, en raison souvent d’une mauvaise alimentation (croquettes premier prix), une vie moins active et surtout par le fait que le chat est un animal qui boit peu, même en cas d’insuffisance rénale. Pareira brava 4CH est une bonne indication.
Très vite, la cystite, (souvent sans germe) dégénère en la formation rapide de calculs urinaires. Il s’agit souvent de struvites (calculs de phosphates ammoniacaux magnésiens) se développant dans une urine basique. Il faut donc acidifier les urines en mélangeant à la nourriture quelques gouttes de citron, pamplemousse, vinaigre selon les goûts du chat…Un traitement homéopathique peut être entrepris pour éviter les récidives (granules de calcarea carbonica 9CH, calcarea phosphorica 9CH, Ammonium phosphiricum 4CH).
Les affections de prostate :
Elles sont fréquentes chez le chien. 50% des chiens de plus de 7 ans en souffrent. L’adénome est très fréquent ; les cancers rares.
le chien répond bien au traitement avec des T.M du palmier de Floride (SABAL CERRULATA) prescrit durant plusieurs mois. L’alternative est la castration !
LA CANCEROLOGIE :
Les tumeurs sont très fréquentes chez les carnivores domestiques et les Nac.
Cette publication se limitera à 2 pathologies importantes : Les tumeurs mammaires chez la chienne et le fibrosarcome cutané du chat. Malheureusement, les vétérinaires n’ont pas toujours accès aux anticancéreux humains réservés à l’usage hospitalier d’où le grand secours de la phytothérapie et d’autres thérapies comme la lithothérapie.
La lithothérapie déchélatrice semble intéressante dans le traitement de ces affections malignes.
C’est dans les années 1970 que 2 médecins, les docteurs TETAU et BERGERET
jetèrent les bases de cette thérapeutique originale, en utilisant des dilutions
dynamisées de roches brutes et de minéraux, prélevées dans leur environnement. La dilution utilisée est la huitaine décimale halmanienne (limite du pondéral et l’énergétique).
L’effet de déchélation (captation des toxines) rend bio-disponible les « éléments-traces »nécessaires aux métabolismes et au bon fonctionnement de l’organisme.
.Comme pour les plantes, la totalité de la roche est plus efficace que le principe seul.Ici encore, le tout n’est égal à la somme des parties.
La posologie retenue est d’une goutte par Kg de poids et si possible à jeun.
Les tumeurs mammaires chez la chienne:
Une chienne sur deux développe en vieillissant après l’âge de 8 ans des tumeurs
aux mamelles, notamment celles sujettes au lactations « nerveuses ».
Prêt de 60% sont malignes. Une opération rapide est la première indication.
La lithothérapie sera entreprise, une semaine avant l’opération, car il semblerait que cela limiterait la dissémination des cellules malignes durant l’opération et poursuivie durant 6 mois avec des contrôles réguliers.
LA pierre est utilisée la MONAZITE (DH8) légèrement radioactive et provenant du Brésil.
Elle peut être associée au GALENE (DH8) riche en plomb et QUARTZ (DH8) immunostimulant. Sur d’autres animaux des injections de VISCUM ALBUM MALI, fermenté on été pratiquées à doses croissantes, tous les 3 jours puis une fois par semaine durant 6mois. Quelques effets secondaires transitoires(abattement, perte d’appétit, vomissements) sont apparues en début de traitement.
Dans la grande majorité des cas les animaux traités ont survécu beaucoup plus longtemps que les autres, Tout dépend aussi de la nature du cancer !
Le fibrosarcome du chat :
Cette affection tumorale survient souvent à la suite d’ injections de produits
irritants pour le derme. Elle est souvent localisée dans la région inter scapulaire, lieu d’injection des produits. Les injectables huileux et les vaccins riches en adjuvants de l’immunité ont été accusés, mais rien n’a été prouvé, tout au moins par les laboratoires concernés…
Une chirurgie la plus large possible doit être entreprise rapidement. Malheureusement, cette affection récidive très rapidement au même endroit dans 80% des cas. Les métastases sont rares.
La MONAZITE est prescrite dès le lendemain de l’opération et durant 6 mois.
On peut l’associer à une prescription homéopathique de VISCUM ALBUM 9CH
et d’ARN-ADN 9CH et à du SELENIUM grainons si le chat est coopérant et le maitre motivé… Le taux de récidive tombe alors à 20% Bien sûr, il reste aussi la possibilité d’amener l’animal au Centre de radiothérapie de Maisons-Alfort et de lui implanter un fil d’Iridium en postopératoire qui est retiré au bout de quelques jours.
CONCLUSION :
La médecine vétérinaire, après avoir délaissé « les médecines naturelles » au profit de traitements chimiques, parfois agressifs pour le « vivant » et non sans effets secondaires revient à des traitements plus « doux », en harmonie avec la nature….
BIBLIOGRAPHIE :
La dermatite atopique : il faut soigner le terrain. La Dêpêche vétérinaire N° 1035 S. Arnaud
L’ arthrose, le vieillissement, le silicium, les plantes de terrain. La dépêche vétérinaire N° 1045 S. Arnaud.
La phytothérapie européenne N° 39-48-51.
L’ animal miroir de l’ homme. O. Grandrie (Edit. Quitessence)
La médecine douce des animaux. G. Lippert (Col. Resurgence)
Les plantes médicinales. M. Rombi (Ed. Alpen)
Santé pratique des animaux(Ed;Happypress)
Les médecines naturelles au service des animaux de compagnie. J. Peker (Ed. Actes sud).
Les cahiers de biothérapie N° 118. Homéopathie vétérinaire .(Ed. Similia)
Dictionnaire d’ homéopathie pour nos animaux de compagnie. P. de Wailly (ed. du Rocher)
Thérapeutique homéopathique vétérinaire. M.N Issautier (ed. Boiron)
Oligo-éléments et oligothérapie. C. Binet.(Ed. dangles)
Plantes médicinales. J. Fleurentin (Ed. Ouest-France)
Rajeunir nos tissus avec les bourgeons. M. Tetau (Ed. tredaniel)
La rhinite allergique F. Hibou (Revue Weleda N° 127)
Nouvelles cliniques de litho thérapie déchélatrice. M.Tetau et D.Scimeca
(Ed. Similia)